C'était le retour

Publié le par Christian

martinique

  Elles reviennent de vacances
Colorées et souriantes.
Quel changement !
C'était là :


 martinique aeroport martinique 2
martinique 1
 martinique 3

  

Publié dans Voyages

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

La dame de nage 04/10/2008 20:53

La traversée, c'était en 1980~81. Peu de visites intérieures, nous n'avons fait que les ports & les mouillages de la Barbade, puis de Petit St Vincent à la Guadeloupe. Nous avions un petit budget donc la location de voiture était exclue. Mon île préférée était Bequia.En 1999 (je crois) Ex avait loué un voilier, nous avons silloné la mer des Caraïbes. de la Guadeloupe à Union à Island avec les garçons. La vie que j'aurai aimé pour eux. Nous avions visité la ville de Saint-Pierre. Après Ex a acheté un Punch de 10 m (Catamaran), nous y sommes allés quelquefois. Souvent, nous allions à Antigua. Puis, je n'y suis plus  allée. Les garçons ayant grandi, ils voyageaient seuls.Une année, j'ai gagné un voyage grâce à un concours sur une boîte de sucre. C'était un soir, où je n'avais pas le moral, j'ai lu gagné "Une semaine de rêve" dans les îles. Je savais Ex avec une autre en Guadeloupe, moi, j'assumas seule les garçons, le boulot, la maison … Je ne sais toujours pas pourquoi j'ai appelé (je ne le fais jamais) et j'ai gagné une semaine en Martinique. D'ailleurs au début, je n'y ai pas cru. C'est ma mère qui m'a convaincu que je ne risquais rien à envoyer une lettre.Ce fut difficile de trouver une date car c'était hors vacances scolaires. Enfin en payant un supplément, nous sommes partis à la Toussaint avec les garçons. Nous avons loué une voiture et silloné la Martinique du Nord au Sud. C'est là que j'ai découvert ce village de Rue case-nègre.Il y a quelques photos là :http://dtroadec.club.fr/sarah/accueilphoto.htmlC'est une des premières fois où j'arrive à reparler de cette époque sans larmes … Ce temps me semble loin et presque un rêve, j'ai du mal à réaliser que je l'ai vécu.

Christian 05/10/2008 09:48


Ce commentaire est très émouvant Dame de nage.


Anne-Ma 04/10/2008 20:49

J'espère qu'elles ont bien profité de leurs vacances. Ca m'a l'air bien sympa là-bas, le soleil, la mer :-)

La dame de nage 04/10/2008 17:11

L'une est moins bronzée que les deux autres … Elle est restée trop longtemps dans la case ?Ne serait-ce le village de Rue case nègre ? A la saison où, l'eau se refroidit, ça me rappelle des souvenirs … du XXème siècle.

Christian 04/10/2008 19:10


Ho non ! Elle était souvent à la plage.
Quand au village, je ne sais pas, je n'étais pas là bas.
Les souvenirs seraient une traversée de l'Atlantique avec escale à la Martinique ? C'est ainsi que j'aimerais parcourir ces îles.


Linda au soleil!! et sans Picasso! 03/10/2008 11:40

Coucou je viens juste de voir la nouvelle façon d'OB pour compter le BR ...ça promet ... un pt poéme pour ce changer les idées chez vous où l'hiver a l'air installé ...bon we qui approche ...je t'embrasse ... Que deviens-tu belle saison, Pour qu'on t'implore notre pardon ? Tu n'as pas pitié des hommes ! Tu es triste, voire monotone. Tes sanglots sont-ils des nôtres, En cette vie où tout m'importe ? Mars a commencé à pleurnicher, Lorsque le printemps s'est réveillé. Avril nous a bafoué avec son grésil, Fouettant mon visage à faire couler le ri cil. Et toi, tu as fais pire avec la grêle, Dévastant tout sur son passage sans trêve. Les grêlons nous ont livré bataille, Mutilant mère nature jusqu'aux entrailles. Comme après une invasion de criquets. Les végétaux dénudés nous laissent inquiets. Maintenant nous pansons les blessures. Les intempéries engendrent souvent des morsures ! Pourquoi tant de colère ? Certes, certains d'entre nous trop sectaires, Ne comprendront jamais ton chagrin ! La rose accueille dans son calice vélin, Tes derniers pleurs qui perlent à mes lèvres. Comme si elle s'épanchait dans la fièvre, D'un baiser vaporeux volé. Alors que je me penchais pour m'enivrer, De son délicieux parfum au pistil poudré. Mais je ne suis point abeille frivole, Pour me perdre dans son audacieuse corolle Et mai doit donner ses chances à Juin, En souhaitant qu'il soit plein d'entrain, Pour réparer les dégâts d'une main sûre. Offrira-t-il ses sourires pour cicatriser les plaies de « douce Nature » ?