Raconter les plats

Joye est Professeur de Français en Iowa. Il me plait de lui raconter. Elle demandera peut être à son Iowaboy de lui construire un four à bois.
J'ai allumé les premières bûches à 08 heures le matin, le four bien chaud peut alors cuire dès 10 heures. Les pierres réfractaires sont alors bien blanches. La sole rayonne pour cuire dessus, les briques de sol restituent la chaleur pour cuire dessous.
Dès dix heures les épaules d'agneau sont déposées dans un récipient d'aluminium (à gauche sur la photo) ; l'objectif est de cuire lentement et laisser fondre les graisses. Très vite, la peau extérieure forme une croûte caramélisée qui gardera à coeur une viande juteuse et tendre.
Afin que l'extérieur ne brûle pas, je recouvre d'une feuille d'aluminium. Une demi heure avant la fin de cuisson, j'ajoute deux oignons coupés en quatre, deux tomates coupée en deux. Puis nos herbes de Provence, sel poivre et un peu d'eau pour décoller les sucs. A midi, c'est bien cuit, on couvre, on laisse devant le four au chaud. Ce sera servi entre 13 et 14 heures.
Certains convives arrivent vers 11 heures pour préparer la suite.
Je prépare les poulets, le temps de cuisson est plus rapide, je mets à cuire un peu après 11 heures.
Puis ce seront trois gratins Dauphinois.
Et trois tartes aux pommes.
Et les autres convives arrivent avec un Taboulet géant, des Pissaladières ...
Et du ... et des ... saucisses, merguez, cotes d'agneau ... et encore, et encore ...
Le menu initial est dépassé, on n'a pas fait la salade Niçoise, on n'a pas fait les pommes de terre, ni les tomates à la provençale.
Et les desserts s'ajoutent, fruits, crèmes glacées, pâtisseries orientales, une Pastèque de dix kilos pastiente dans le bassin de la source fraîche.
J'avais oublié, les fromages.
Et les boissons ... des jus, des bieres, de l'eau ... des vins; blancs, rouges, rosés ... deux alcool, un au citron (Limoncello) un autre à l'orange.
C'était Gargantuesque, nous étions quarante, il y avait pour deux cents.
Cliquer sur les photos et sur + pour voir en grand formatJ'ai allumé les premières bûches à 08 heures le matin, le four bien chaud peut alors cuire dès 10 heures. Les pierres réfractaires sont alors bien blanches. La sole rayonne pour cuire dessus, les briques de sol restituent la chaleur pour cuire dessous.
Dès dix heures les épaules d'agneau sont déposées dans un récipient d'aluminium (à gauche sur la photo) ; l'objectif est de cuire lentement et laisser fondre les graisses. Très vite, la peau extérieure forme une croûte caramélisée qui gardera à coeur une viande juteuse et tendre.
Afin que l'extérieur ne brûle pas, je recouvre d'une feuille d'aluminium. Une demi heure avant la fin de cuisson, j'ajoute deux oignons coupés en quatre, deux tomates coupée en deux. Puis nos herbes de Provence, sel poivre et un peu d'eau pour décoller les sucs. A midi, c'est bien cuit, on couvre, on laisse devant le four au chaud. Ce sera servi entre 13 et 14 heures.
Certains convives arrivent vers 11 heures pour préparer la suite.
Je prépare les poulets, le temps de cuisson est plus rapide, je mets à cuire un peu après 11 heures.
Puis ce seront trois gratins Dauphinois.

Et trois tartes aux pommes.
Et les autres convives arrivent avec un Taboulet géant, des Pissaladières ...
Et du ... et des ... saucisses, merguez, cotes d'agneau ... et encore, et encore ...
Le menu initial est dépassé, on n'a pas fait la salade Niçoise, on n'a pas fait les pommes de terre, ni les tomates à la provençale.
Et les desserts s'ajoutent, fruits, crèmes glacées, pâtisseries orientales, une Pastèque de dix kilos pastiente dans le bassin de la source fraîche.
J'avais oublié, les fromages.
Et les boissons ... des jus, des bieres, de l'eau ... des vins; blancs, rouges, rosés ... deux alcool, un au citron (Limoncello) un autre à l'orange.
C'était Gargantuesque, nous étions quarante, il y avait pour deux cents.
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