Vivre en plein air

Parce que je ne peux pas trop faire, j'observe.
J'en reviens donc aux salades plantées le 17 janvier, il y a un mois de cela. J'avais mis en terre les jeunes plants les uns à l'abri sous serre, les autres en plein air. C'étaient des salades d'hiver capable de résister aux petites gelées.
En un mois, les plantes se sont bien enracinées, et se sont peu développées.
Cette salade à gauche, a grandit sous la serre.
J'en reviens donc aux salades plantées le 17 janvier, il y a un mois de cela. J'avais mis en terre les jeunes plants les uns à l'abri sous serre, les autres en plein air. C'étaient des salades d'hiver capable de résister aux petites gelées.
En un mois, les plantes se sont bien enracinées, et se sont peu développées.
Cette salade à gauche, a grandit sous la serre.

Le même plant à droite présente une autre allure. Il y a peu de feuilles, le coeur est moins charnu, les salades ont affronté le vent, la pluie, le gel. La croissance moins rapide leur a donné des couleurs. La salade est plus rouge, bien bronzée comparable au visage buriné des gens de la campagne qui travaillent souvent dehors.
Dans un mois je dégusterai ces feuilles, et vous raconterai le goût. Par avance, l'une sera plus croustillante que l'autre.
Il n'y a qu'une chose à souhaiter, que les ânesses par l'odeur alléchée, ne franchissent pas la barrière.
Dans un mois je dégusterai ces feuilles, et vous raconterai le goût. Par avance, l'une sera plus croustillante que l'autre.
Il n'y a qu'une chose à souhaiter, que les ânesses par l'odeur alléchée, ne franchissent pas la barrière.
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