Nous en 1958, Jefferson en 1802
Qu'une note réalisée avec un copier-coller est facile à mettre en ligne. Ce matin, dès six heures, Djeannot me transmet son bonjour accompagné de ces lignes que je reproduis plus bas.
Il me remet en contact avec les copains d'enfance, m'informe de ce qu'il découvre en préparant son nouveau livre, me fait part de ce qu'il pense de ce monde qui nous entoure ...
Ses mots, sa joie de vivre, sa façon d'être sont la suite d'une camaraderie. Elle est née de ces années enthousiastes lorsque nous étions de jeunes apprentis. On croyait en notre avenir, la vie, le monde était devant nous. Ce que nous n'avons pas appris pendant que l'on besognait devant l'établi, à taper du marteau, ou à limer la ferraille ...
On l'a conquis par la suite ...
Il me remet en contact avec les copains d'enfance, m'informe de ce qu'il découvre en préparant son nouveau livre, me fait part de ce qu'il pense de ce monde qui nous entoure ...
Ses mots, sa joie de vivre, sa façon d'être sont la suite d'une camaraderie. Elle est née de ces années enthousiastes lorsque nous étions de jeunes apprentis. On croyait en notre avenir, la vie, le monde était devant nous. Ce que nous n'avons pas appris pendant que l'on besognait devant l'établi, à taper du marteau, ou à limer la ferraille ...
On l'a conquis par la suite ...
'I believe that banking institutions are more dangerous to our liberties than standing armies. If the American people ever allow private banks to control the issue of their currency, first by inflation, then by deflation, the banks and corporations that will grow up around the banks will deprive the people of all property until their children wake-up homeless on the continent their fathers conquered.'
Thomas Jefferson 1802
"Je pense que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées entières prêtes au combat.
Si le peuple américain permet un jour que des banques privées contrôlent leur monnaie, les banques et toutes les institutions qui fleuriront autour des banques priveront les gens de toute possession, d'abord par l'inflation, ensuite par la récession, jusqu'au jour où leurs enfants se réveilleront, sans maison et sans toit, sur la terre que leurs parents ont conquis."
Thomas JEFFERSON 1802
Si le peuple américain permet un jour que des banques privées contrôlent leur monnaie, les banques et toutes les institutions qui fleuriront autour des banques priveront les gens de toute possession, d'abord par l'inflation, ensuite par la récession, jusqu'au jour où leurs enfants se réveilleront, sans maison et sans toit, sur la terre que leurs parents ont conquis."
Thomas JEFFERSON 1802
Visionnaire
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