Invités à la miellerie

Hier, il y avait du coeur à l'ouvrage, surtout parce que cette activité plongeait dans une découverte abondante et mielleuse de nouvelles compagnes.
S'il est un geste fréquent que l'on retrouve ici, c'est de porter avec gourmandise son doigt à la bouche. L'extraction du nectar octueux laisse ses traces. Dès que l'on manipule le cadre alvéolé, le matériel d'extraction, les petits outils ... tous les instrument sont "pégueux".
S'il est un geste fréquent que l'on retrouve ici, c'est de porter avec gourmandise son doigt à la bouche. L'extraction du nectar octueux laisse ses traces. Dès que l'on manipule le cadre alvéolé, le matériel d'extraction, les petits outils ... tous les instrument sont "pégueux".
Tout colle, même l'atmosphère semble porter de petits embruns qui s'échappent de la centrifugeuse.
L'odeur particulière du miel est accompagnée d'une légère odeur de fumée; celle diffusée dans la ruche lorsque nous avons confisqué aux laborieuses abeilles leurs provisions engrangées dans les alvéoles de cire. Récolter le miel, c'est prélever dix cadres d'une hausse posée sur la ruche mère. Que de voyages auront effectués les petits insectes pour nous offrir plus de vingt kilos de miel. Que de fleurs elles auront visitées, que de fruits auront vu le jour grace à la pollinisation que les insectes propagent.

Tous les agriculteurs dans leur potager, tous les oléiculteurs dans leurs oliviers devraient avoir quelques ruches. Ils comprendraient alors pourquoi éviter les insecticides. Si quelques olives sont piquées par la mouche, si elles tomberont à terre avant la récolte, c'est parce que je me refuse à diffuser ces poisons, ils font tant de mal à trop d'insectes.
Tiens ! Voilà une invitée de dernière minute, Opi ce n'est pas le miel qui t'attire ?
Non, c'est l'effervescence dans cette pièce qui aujourd'hui se prête à une autre cuisine et dont le four n'est pas allumé.
L'odeur particulière du miel est accompagnée d'une légère odeur de fumée; celle diffusée dans la ruche lorsque nous avons confisqué aux laborieuses abeilles leurs provisions engrangées dans les alvéoles de cire. Récolter le miel, c'est prélever dix cadres d'une hausse posée sur la ruche mère. Que de voyages auront effectués les petits insectes pour nous offrir plus de vingt kilos de miel. Que de fleurs elles auront visitées, que de fruits auront vu le jour grace à la pollinisation que les insectes propagent.

Tous les agriculteurs dans leur potager, tous les oléiculteurs dans leurs oliviers devraient avoir quelques ruches. Ils comprendraient alors pourquoi éviter les insecticides. Si quelques olives sont piquées par la mouche, si elles tomberont à terre avant la récolte, c'est parce que je me refuse à diffuser ces poisons, ils font tant de mal à trop d'insectes.
Tiens ! Voilà une invitée de dernière minute, Opi ce n'est pas le miel qui t'attire ?
Non, c'est l'effervescence dans cette pièce qui aujourd'hui se prête à une autre cuisine et dont le four n'est pas allumé.
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