Allumer le feu !

En écrivant ce titre, je me suis mis à le chanter, et de ce fait je pense à Johnny.
Et je vais écrire sur lui alors que je pensais à autre chose.
Au tout début des années 60, à l'école, les jeunes apprentis dont j'étais, nous opposions sur les talents respectifs d'Aznavour et Bécaud. A quatorze, seize ans les Toulonnais chauvins que nous étions mettaient en avant notre Gilbert parce qu'il était né dans la ville.
Puis nous avons découvert les yé yé et s'il y en a un que je n'aimais pas, c'était le Johnny Halliday, et aujourd'hui encore, dès que je le vois ou l'entends je me renfrogne, et depuis qu'il est en Suisse, je me dis, "qu'il y reste".
Et Brassens ... j'adore ! Je l'ai découvert lors du camp d'été obligatoire que nous faisions dans les Hautes Alpes, accompagnés pendant un mois par nos Professeurs.
Le Dimanche, les turbulents ados du camp de vacances avaient l'après midi libre. Nous avions littéralement squatté l'unique bar du village, ll y avait un juke Box, nous écoutions les disques en glissant les uns après les autres, notre pièce dans la machine.
Les profs arrivent, s'installent. et ...
... Quand on est con, on est con ... (parmis les lecteurs, qui sait insérer des notes de musique ?)
J'entendais pour la première fois cette chanson de Brassens, les paroles me sidéraient !
Elle avait été mise par le plus frondeur des ados à l'arrivée des professeurs. L'élève, discipliné et appliqué que j'étais, était cramoisi. Mais, solidarité d'adolescents, comme les autres, ma main devant la bouche pour cacher les sourires nigauds, on gloussait sur nos chaises.
Quelle honte j'éprouvais.
Tout ça pour enfin vous dire que la fumée qui s'échappe de la cheminée témoigne du feu que j'ai allumé ce soir dans la maison isolée en haut de la colline.
Ce soir Camille arrive, elle se retrouvera comme tous les WE dans sa chambre chaude au cabanon des oliviers,.
Dimanche, son sourire illuminera nos visages.
Et je vais écrire sur lui alors que je pensais à autre chose.
Au tout début des années 60, à l'école, les jeunes apprentis dont j'étais, nous opposions sur les talents respectifs d'Aznavour et Bécaud. A quatorze, seize ans les Toulonnais chauvins que nous étions mettaient en avant notre Gilbert parce qu'il était né dans la ville.
Puis nous avons découvert les yé yé et s'il y en a un que je n'aimais pas, c'était le Johnny Halliday, et aujourd'hui encore, dès que je le vois ou l'entends je me renfrogne, et depuis qu'il est en Suisse, je me dis, "qu'il y reste".
Et Brassens ... j'adore ! Je l'ai découvert lors du camp d'été obligatoire que nous faisions dans les Hautes Alpes, accompagnés pendant un mois par nos Professeurs.
Le Dimanche, les turbulents ados du camp de vacances avaient l'après midi libre. Nous avions littéralement squatté l'unique bar du village, ll y avait un juke Box, nous écoutions les disques en glissant les uns après les autres, notre pièce dans la machine.
Les profs arrivent, s'installent. et ...
... Quand on est con, on est con ... (parmis les lecteurs, qui sait insérer des notes de musique ?)
J'entendais pour la première fois cette chanson de Brassens, les paroles me sidéraient !
Elle avait été mise par le plus frondeur des ados à l'arrivée des professeurs. L'élève, discipliné et appliqué que j'étais, était cramoisi. Mais, solidarité d'adolescents, comme les autres, ma main devant la bouche pour cacher les sourires nigauds, on gloussait sur nos chaises.
Quelle honte j'éprouvais.
Tout ça pour enfin vous dire que la fumée qui s'échappe de la cheminée témoigne du feu que j'ai allumé ce soir dans la maison isolée en haut de la colline.
Ce soir Camille arrive, elle se retrouvera comme tous les WE dans sa chambre chaude au cabanon des oliviers,.
Dimanche, son sourire illuminera nos visages.
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