Je voulais être une fille !

Kikou et Nanou, Trois ans et deux ans qu'ils avaient sur cette photo en 1947.
Magie de l'informatique, le format de l'original est ci contre; aujourd'hui je découvre l'effet des pixels me permetttant de voir ce que je n'avais encore jamais remarqué.
En cliquant sur l'image et ensuite sur la loupe + la photo s'agrandit magiquement. Tout au fond ma première maison, cette ferme provençale dont j'escaladais les marches après avoir couru sur ce chemin, à droite s'étendent les fraisiers et à gauche les plants de pommes de terre et des fèves.
Mais là, ce qui retient mon attention, ce sont les visages. Qu'elle était belle ma mémé à 47 ans, et mon pépé ! Qu'il était jovial, cela se lit sur sa figure.
Avec ma soeur, que nous étions joufflus ! Il y a une raison à cela,. A table, ma mémé remplissait l'assiette des petits avant celle des adultes, elle choisissait et nous servait les meilleurs morceaux, les invités passaient toujours après les enfants. Sa méthode éducative : Les enfants d'abord. Ma tante parisienne qui plus tard me recevait dans la Capitale me le rappelait souvent tel un reproche.
Mes anglaises ? Ces cheveux longtemps conservés par maman après que l'on m'eut conduit chez le coiffeur pour une première coupe garçonne. De longues boucles prouvaient que je voulais être une petite fille. Ben oui ! Le Kikou, c'est la robe qu'il voulait porter et je me souviens toujours de ma poupée. Elle était extraordinaire, elle avait deux visages, deux poupées en une !
La poupée portait sa tête aussi droite que celle du Kikou sur la photo. D'un coté de la grande robe qui descendait jusqu'aux pieds émergeait une fière tête blonde . Par magie, en retournant le jouet celui ci arrivait d'Afrique. A l'envers, la robe devenait bariolée aux couleurs vives, puis la tête d'une superbe fille noire aux cheveux frisés me gratifiait de son spendide sourire.
Après la guerre, chez nous pas de revolver, pas de mitraillette, ces jouets étaient interdits. Mes seules armes furent l'arc et ses flèches à ventouse. Plus tard je devins chasseur avec mon lance pierres.
Magie de l'informatique, le format de l'original est ci contre; aujourd'hui je découvre l'effet des pixels me permetttant de voir ce que je n'avais encore jamais remarqué.
En cliquant sur l'image et ensuite sur la loupe + la photo s'agrandit magiquement. Tout au fond ma première maison, cette ferme provençale dont j'escaladais les marches après avoir couru sur ce chemin, à droite s'étendent les fraisiers et à gauche les plants de pommes de terre et des fèves.
Mais là, ce qui retient mon attention, ce sont les visages. Qu'elle était belle ma mémé à 47 ans, et mon pépé ! Qu'il était jovial, cela se lit sur sa figure.
Avec ma soeur, que nous étions joufflus ! Il y a une raison à cela,. A table, ma mémé remplissait l'assiette des petits avant celle des adultes, elle choisissait et nous servait les meilleurs morceaux, les invités passaient toujours après les enfants. Sa méthode éducative : Les enfants d'abord. Ma tante parisienne qui plus tard me recevait dans la Capitale me le rappelait souvent tel un reproche.
Mes anglaises ? Ces cheveux longtemps conservés par maman après que l'on m'eut conduit chez le coiffeur pour une première coupe garçonne. De longues boucles prouvaient que je voulais être une petite fille. Ben oui ! Le Kikou, c'est la robe qu'il voulait porter et je me souviens toujours de ma poupée. Elle était extraordinaire, elle avait deux visages, deux poupées en une !
La poupée portait sa tête aussi droite que celle du Kikou sur la photo. D'un coté de la grande robe qui descendait jusqu'aux pieds émergeait une fière tête blonde . Par magie, en retournant le jouet celui ci arrivait d'Afrique. A l'envers, la robe devenait bariolée aux couleurs vives, puis la tête d'une superbe fille noire aux cheveux frisés me gratifiait de son spendide sourire.
Après la guerre, chez nous pas de revolver, pas de mitraillette, ces jouets étaient interdits. Mes seules armes furent l'arc et ses flèches à ventouse. Plus tard je devins chasseur avec mon lance pierres.
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