Le dortoir aux hamacs
Revenons à ces années d’apprentissage, plus particulièrement au mois de vacances qui se déroulaient dans les hautes Alpes, à Embrun.
Je découvrais cette région à l’issue de la première année où j’avais été affecté au groupe des métallos composés d’ajusteurs, tourneurs, fraiseurs, chaudronniers. Chacun des sous-groupes était très distinct de l’autre. Le tourneur n’était pas fraiseur ; l’ajusteur ni tourneur ni fraiseur ; et les chaudronniers encore à part, parce qu’eux martelaient et que nous on coupait (le métal).
Les autres étaient les "électros"
La quarantaine d’ados découvrait la Provence lors du long cheminement en autobus depuis Toulon. J'y apprenais aussi l'actualité de l’époque l’affaire Dominici le long de la Durance ; puis les Alpes et enfin, le chalet "Les Aymards"
L’ "autre" quarantaine étant affectée au deuxième chalet « Les Réaumes »
Dès notre arrivée, les premières recommandations consistaient à organiser la première nuit, une des plus mémorable ; car nous y découvrions comment dormir dans un hamac. Dans une ou deux chambrées, je ne sais plus, quarante hamacs agencés comme sur les navires de la Royale à voiles.
Et ce n’était pas rien !
D'abord, apprendre à monter son hamac : Les cordelettes dans les œillets, l’anneau à chaque extrémité ...
Puis chacun à sa place dans la chambrée en coursive; avec hamacs en dessus et dessous, presque collés les uns aux autres …
Pour, dans l’ordre accéder à son poste, plier le hamac sur un anneau, ou l’accrocher au deuxième anneau pour le tendre …, s’y coucher …, dormir …, se lever … !
Malheureusement, ces souvenirs sont trop flous, Djeannot et d’autres j’espère, complèteront et raviveront ma mémoire de leurs commentaires (et photos ?).
En voici un, partiel "La municipalité embrunaises qui s'est rendue acquéreur (des chalets), souhaitait en "refaire" un camp de vacances. Hélas, trois fois hélas, Les Réaumes et les Eymards sont abandonnés. Plus que des souvenirs...! "
J’avais intitulé cette note la « Partie de boules », ce premier titre sera pour une prochaine fois. Car en écrivant, ma mémoire s’est égarée vers ces souvenirs, et je dois choisir l’angle.
Voilà pourquoi la partie de boules est devenue le dortoir aux hamacs; la mer, toujours la mer; le grand large m'attire.
Je découvrais cette région à l’issue de la première année où j’avais été affecté au groupe des métallos composés d’ajusteurs, tourneurs, fraiseurs, chaudronniers. Chacun des sous-groupes était très distinct de l’autre. Le tourneur n’était pas fraiseur ; l’ajusteur ni tourneur ni fraiseur ; et les chaudronniers encore à part, parce qu’eux martelaient et que nous on coupait (le métal).
Les autres étaient les "électros"
La quarantaine d’ados découvrait la Provence lors du long cheminement en autobus depuis Toulon. J'y apprenais aussi l'actualité de l’époque l’affaire Dominici le long de la Durance ; puis les Alpes et enfin, le chalet "Les Aymards"
L’ "autre" quarantaine étant affectée au deuxième chalet « Les Réaumes »
Dès notre arrivée, les premières recommandations consistaient à organiser la première nuit, une des plus mémorable ; car nous y découvrions comment dormir dans un hamac. Dans une ou deux chambrées, je ne sais plus, quarante hamacs agencés comme sur les navires de la Royale à voiles.
Et ce n’était pas rien !D'abord, apprendre à monter son hamac : Les cordelettes dans les œillets, l’anneau à chaque extrémité ...
Puis chacun à sa place dans la chambrée en coursive; avec hamacs en dessus et dessous, presque collés les uns aux autres …
Pour, dans l’ordre accéder à son poste, plier le hamac sur un anneau, ou l’accrocher au deuxième anneau pour le tendre …, s’y coucher …, dormir …, se lever … !
Malheureusement, ces souvenirs sont trop flous, Djeannot et d’autres j’espère, complèteront et raviveront ma mémoire de leurs commentaires (et photos ?).
En voici un, partiel "La municipalité embrunaises qui s'est rendue acquéreur (des chalets), souhaitait en "refaire" un camp de vacances. Hélas, trois fois hélas, Les Réaumes et les Eymards sont abandonnés. Plus que des souvenirs...! "
J’avais intitulé cette note la « Partie de boules », ce premier titre sera pour une prochaine fois. Car en écrivant, ma mémoire s’est égarée vers ces souvenirs, et je dois choisir l’angle.
Voilà pourquoi la partie de boules est devenue le dortoir aux hamacs; la mer, toujours la mer; le grand large m'attire.
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