Rêveur ? Parleur ?
Je suis un rêveur, "Tu as la tête en l'air, revient un peu sur terre" Ces mots souvent entendus me correspondent tout à fait. En société, j'écoute plus que je ne dis, j'ai quelques difficultés à animer une discussion; je suis souvent silencieux. Et tout d'un coup, je peux devenir encombrant, tant je parle. C'est me semble-t-il le propre des passionnés.
Les deux dernières notes seraient un peu le reflet de ce que j'avance, et avec l'ami Djeannot retrouvé, je ne m'arrêterais plus, rebondissant l'un avec l'autre ...
Je ne veux pas me laisser aller, et j'essaie de canaliser ce torrent de souvenirs vers ce présent, que sommes nous devenus ? Que de chroniques à venir, je veux les déguster petit à petit.
Cette journée, comme toutes, commence avec les ânesses. Vers le chemin qui conduit aux box, je rêve encore alors que les fofolles galopent autour de moi en me gratifiant de ruades joyeuses.
Ensuite à la maison, devant monordi, j'écris ces quelques lignes sensées résumer mes pensées.
En moi cette contradiction, penser, rêver, écrire serait ne rien faire ? Alors pour ne pas culpabiliser devant les reproches (de mon papa quand j'étais petit) , je m'active !
Pendant que j'écris, les effluves de la confiture de coings parviennent à la mézzanine, c'est une activité bien reposante, il suffit de vérifier que la confiture n'accroche pas au fond de la bassine.
Je sais qu'après une heure de cuisson, j'aurai terminé mon petit article, et alors j'irai encore cueillir les dernières olives jusqu'à ce que le soleil se cache derrière la colline. Je dois terminer cette cueillette avant Noël.
Puis encore devant monordi, je parcourrai les commentaires laissés chez moi et les blogs amis.
Et ainsi les jours passent, tout va si vite, on est déja le 11 décembre.
Photo de Djeannot sur le chemin de Compostelle,
Les deux dernières notes seraient un peu le reflet de ce que j'avance, et avec l'ami Djeannot retrouvé, je ne m'arrêterais plus, rebondissant l'un avec l'autre ...
Je ne veux pas me laisser aller, et j'essaie de canaliser ce torrent de souvenirs vers ce présent, que sommes nous devenus ? Que de chroniques à venir, je veux les déguster petit à petit.
Cette journée, comme toutes, commence avec les ânesses. Vers le chemin qui conduit aux box, je rêve encore alors que les fofolles galopent autour de moi en me gratifiant de ruades joyeuses.
Ensuite à la maison, devant monordi, j'écris ces quelques lignes sensées résumer mes pensées.
En moi cette contradiction, penser, rêver, écrire serait ne rien faire ? Alors pour ne pas culpabiliser devant les reproches (de mon papa quand j'étais petit) , je m'active !
Pendant que j'écris, les effluves de la confiture de coings parviennent à la mézzanine, c'est une activité bien reposante, il suffit de vérifier que la confiture n'accroche pas au fond de la bassine.
Je sais qu'après une heure de cuisson, j'aurai terminé mon petit article, et alors j'irai encore cueillir les dernières olives jusqu'à ce que le soleil se cache derrière la colline. Je dois terminer cette cueillette avant Noël.
Puis encore devant monordi, je parcourrai les commentaires laissés chez moi et les blogs amis.
Et ainsi les jours passent, tout va si vite, on est déja le 11 décembre.
Photo de Djeannot sur le chemin de Compostelle,
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