Source, ho ma source !
Je dois aller la chercher ... au fond du vallon, si la nature ici est verdoyante, cela provient de l'eau dans le sous sol. 
Toutefois, ne pas s'attendre à la voir jaillir, mais faciliter son écoulement et commencer par un sérieux débroussaillage.
Il y avait longtemps que je n'avais pas entrepris ce travail, et parce que mes bras et jambes ne sont plus tout jeunes, je fatigue plus vite. Je regrette l'époque où tous les "ayant droit", ensemble, dans la bonne humeur, consacraient la journée à nettoyer le "Bial", aujourd'hui, je suis seul avec "La Barella".

Je coupe les branches, ratisse l'herbe, m'écorche les doigts, les avants bras et mon front portent les traces des griffures laissées par les épines et les ronces ...
Mais l'émerveillement est toujours là, découvrir les petites rigoles, les stalactites qui s'égouttent et les fougères verdoyantes qui s'épanouissent dans l'ombre sont bien la source de la vie.
Mais l'émerveillement est toujours là, découvrir les petites rigoles, les stalactites qui s'égouttent et les fougères verdoyantes qui s'épanouissent dans l'ombre sont bien la source de la vie.

Puis, les suintements, les goutelettes, forment des rigoles qui glissent sous les branches, s'infiltrent entre les pierres, et s'épanchent en retenue d'eau limpide et fraîche.
Cette eau que plus loin je recueille dans divers bassins où les poissons rouges apportent leurs couleurs.
Ma pensée va vers Claude ...
Et ce matin je pense fort à Plum'.
Cette eau que plus loin je recueille dans divers bassins où les poissons rouges apportent leurs couleurs.
Ma pensée va vers Claude ...
Et ce matin je pense fort à Plum'.
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