Quatre générations

La joie qui émane de cette photo ne traduit pas les émotions tristounettes de ces deux jours.
Pour résumer, mon fils hier soir au service des urgences à Toulon de dire :
" C'est la première fois où je te vois "malade" ...
Hier après midi, alors que je rentrais d'une journée déjà mouvementée depuis la ville Maritime et de son hopital militaire, sur une aire de l'autoroute, je faisais une chute et me déboitais l'épaule.
A présent tout va bien, le bras en écharpe, je peux "soigner" les bêtes ... et alimenter la cheminée avec des buches sans pouvoir les refendre avec la masse. J'en aurai pour trois semaines à ne pas faire d'efforts avec mon bras gauche. Mais je peux pianotter au clavier.
Mon fils 36 ans, ne m'avait jamais vu avec un "bobo", et, ce qui lui faisait tout drôle, c'était que lui s'occupait de moi.
Je pense à ma fille, près de Paris, elle apprendra ici ce qui m'est arrivé.
Ma maman et Camille sur cette photo, cela traduit bien le "clan" familial, quelle chance nous avons.
Pour résumer, mon fils hier soir au service des urgences à Toulon de dire :
" C'est la première fois où je te vois "malade" ...
Hier après midi, alors que je rentrais d'une journée déjà mouvementée depuis la ville Maritime et de son hopital militaire, sur une aire de l'autoroute, je faisais une chute et me déboitais l'épaule.
A présent tout va bien, le bras en écharpe, je peux "soigner" les bêtes ... et alimenter la cheminée avec des buches sans pouvoir les refendre avec la masse. J'en aurai pour trois semaines à ne pas faire d'efforts avec mon bras gauche. Mais je peux pianotter au clavier.
Mon fils 36 ans, ne m'avait jamais vu avec un "bobo", et, ce qui lui faisait tout drôle, c'était que lui s'occupait de moi.
Je pense à ma fille, près de Paris, elle apprendra ici ce qui m'est arrivé.
Ma maman et Camille sur cette photo, cela traduit bien le "clan" familial, quelle chance nous avons.
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