Des montagnes à la mer

Je fais de nombreux déplacements Nice-Toulon-Nice, c'était encore le cas ce samedi.
La nuit au Vallon fut fraîche, c'est ainsi lorsque le ciel est étoilé. Dès mon départ ce matin à huit heures, tout est gelé, la terre est dûre comme la pierre et une bonne épaisseur de glace recouvre les bassins.
Après deux cents mètres à gravir la piste, j'arrive à la voiture, le thermomètre marque -1°.
En descendant dans la vallée du Paillon, -3°, 10 km après sur Nice +4°; deux heures après, à Touon +7°.
Affaires et visites terminées, j'entreprends mon retour vers 14h. A Toulon, le thermomètre marque alors 14° en plein soleil.
La nuit au Vallon fut fraîche, c'est ainsi lorsque le ciel est étoilé. Dès mon départ ce matin à huit heures, tout est gelé, la terre est dûre comme la pierre et une bonne épaisseur de glace recouvre les bassins.
Après deux cents mètres à gravir la piste, j'arrive à la voiture, le thermomètre marque -1°.
En descendant dans la vallée du Paillon, -3°, 10 km après sur Nice +4°; deux heures après, à Touon +7°.
Affaires et visites terminées, j'entreprends mon retour vers 14h. A Toulon, le thermomètre marque alors 14° en plein soleil.

J'arrive sur Nice vers 16h et remonte la vallée pour retrouver le Paillon de +7° , je poursuis ma route et arrive +5°.
Je redescends à pied vers la maison, le sol est encore gelé comme ce matin et les bassins toujours recouverts de glace.
Si j'énumère avec précision ces températures, c'est qu'elles donnent une idée de ce qu'est la vie paradisiaque des collines en hiver quand le soleil ne réchauffe pas. La petite maison dans le Vallon était construite pour y vivre en été. Pendant trois mois d'hiver la vie ici est rûde. Les rayons caressent la toiture, ils traverseront les fenêtres à partir du 15 février. Dans deux semaines le soleil nous réchauffera.
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