Toujours dans mon hamac !
J'ai donc choisi de rester dans le hamac aujourd'hui, je reprends :
Un commentaire laissé à Anne Marie :
" Waouhh ! super ! Je rêve d'un hamac mais je ne sais pas où l'accrocher, je n'ai pas jardin et dans la maison, houps ! difficile. "
Dès 14 ans j'étais apprenti à l'arsenal de Toulon. C'était une école genre militaire avec salut aux couleurs tous les matins.
L'été nous partions en camp de vacances dans les Hautes Alpes. La promotion d'apprentis de première année occupait pendant un mois, deux immenses chalets (80 élèves).
Le dortoir était équipé de 40 hamacs dans une seule pièce amménagée comme la chambrée d'un navire à voiles.
Tous les soirs nous accrochions nos hamacs, tous les matins il était plié sur un seul anneau.
Immaginez la discipline pour le coucher et le lever. Car on ne pouvait correctement circuler que lorsque le hamac était plié. Difficile ho oui !

Un autre commentaire laissé à Sar@h :
"Le plus dur est d'en sortir ! ? un hamac amarré entre l'étai et le mât ? un bon livre ? La brise de l'alizé? et Morphée qu vous prend par la main ? Nulle crainte pour le bouquin, il est coincé par le hamac? juste la page perdue ! "
Oui, Sarah, le plus dur est d'en sortir ... sans tomber !
En bateau, je n'ai jamais dormi dans un hamac.
Mais j'ai le souvenir d'un voyage Toulon ... Clohars-Carnoët en voiture au début des années 50, Papa, Maman et les quatre enfants.
La voiture ? Une 301 Peugeot (freins à cables), durée du voyage 3 ou 4 jours.
Notre petit frère (un ou deux ans) était installé dans un hamac qui se balançait au dessus de nos têtes alors que nous étions assis sur la banquette arrière.
Il faut que je fasse raconter ces périples à mes parents, cela éveillera de si bons souvenirs.

Un commentaire laissé à Anne Marie :
" Waouhh ! super ! Je rêve d'un hamac mais je ne sais pas où l'accrocher, je n'ai pas jardin et dans la maison, houps ! difficile. "
Dès 14 ans j'étais apprenti à l'arsenal de Toulon. C'était une école genre militaire avec salut aux couleurs tous les matins.
L'été nous partions en camp de vacances dans les Hautes Alpes. La promotion d'apprentis de première année occupait pendant un mois, deux immenses chalets (80 élèves).
Le dortoir était équipé de 40 hamacs dans une seule pièce amménagée comme la chambrée d'un navire à voiles.
Tous les soirs nous accrochions nos hamacs, tous les matins il était plié sur un seul anneau.
Immaginez la discipline pour le coucher et le lever. Car on ne pouvait correctement circuler que lorsque le hamac était plié. Difficile ho oui !

Un autre commentaire laissé à Sar@h :
"Le plus dur est d'en sortir ! ? un hamac amarré entre l'étai et le mât ? un bon livre ? La brise de l'alizé? et Morphée qu vous prend par la main ? Nulle crainte pour le bouquin, il est coincé par le hamac? juste la page perdue ! "
Oui, Sarah, le plus dur est d'en sortir ... sans tomber !
En bateau, je n'ai jamais dormi dans un hamac.
Mais j'ai le souvenir d'un voyage Toulon ... Clohars-Carnoët en voiture au début des années 50, Papa, Maman et les quatre enfants.
La voiture ? Une 301 Peugeot (freins à cables), durée du voyage 3 ou 4 jours.
Notre petit frère (un ou deux ans) était installé dans un hamac qui se balançait au dessus de nos têtes alors que nous étions assis sur la banquette arrière.
Il faut que je fasse raconter ces périples à mes parents, cela éveillera de si bons souvenirs.
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