Philosopher à propos des humains et animaux
Animer un blog, faire face aux imprévus, ne pas tomber dans ce qui dérange soi-même et les lecteurs ! C'est ce que je découvre ces jours. Et je m’interroge ?
L’hospitalisation de mon fils est un fait strictement familial, aussi pourquoi l'étaler sur la "place publique" ? Ma réponse est que je ne pouvais pas penser à autre chose.
Aujourd'hui je suis plus volubile parce que l’information majeure provient de la phrase du chirurgien entendue au téléphone avant midi : "Les choses suivent normalement leur cours, votre fils quittera les soins intensifs aujourd'hui, voire demain."
Inconsciemment, ce qui m’habitait, était évoqué par mon fils très lucide avant l’opération. Il me laissait ses recommandations « au cas où le pire surviendrait ».
Afin d’élargir le débat, je cite ce commentaire, qui sur un autre forum nous disait à propos de la mort … et du chagrin qui en résulte :
« La douleur peut être aussi importante que ce soit par rapport à un être bipède, qu'à un être animal...... c'est une notion qui est propre, particulière à chaque individu... ... la perception est intime et unique ...
Le chagrin de l'un ne peut pas être atténué par le plus de misère de l'autre... il est; c'est tout; au niveau où il doit être dans l'esprit de celui qui perd un être (bipède ou animal) ...
…
Ce commentaire avait suscité de nombreuses réactions …, en ces jours d’épreuve de philo du bac je le soumets à votre réflexion.