Genets Lola et Opi

Publié le par Christian


Les genets fleurissent !
Je ne vous fais pas une macrographie sur la fleur au parfum envoûtant dont on m'a dit qu'il serait à l'origine du triste gaz moutarde ! Je n'ai jamais trouvé de confirmation sur ce sujet.
Parce que ces arbustes sont serrés les uns contre les autres  bientôt nos montagnes seront toutes teintées de jaune.
Toutefois c'est  le plant aux nombreuses caractéristiques qui est  digne d'intérêt.
Il est remarquable par son encrage dans le sol. Ses longues racines souples et résistantes plongent profondément dans la terre et la rocaille; fixant ainsi les talus et les coteaux arides de nos collines.
Par ailleurs, le jardinier appliqué que je m'efforce d'être; utilise les tiges ligneuses pour  remplacer le raphia et lier les plants  sur leur tuteur.
Une autre particularité est  son inflammabilité qui fait que nous l'utilisons pour allumer le feu, il s'enflamme comme du papier et éclate bruyamment en grandes flammes scintillantes.
Ce qui par ailleurs est un gros inconvénient car il propage très rapidement les incendies dévastateurs de nos maigres forêts.

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Publié dans Arbres et fleurs

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S
J'aime l'âne si douxMachant le long des houxFrancis Jamme
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L
j'aime bien les genets!! ça pousse ( en pot) chez nous aussi ...sauvage bcp moins...<br /> <br /> voici une pt histoire pour tes anes ...<br /> <br /> L'Ane chargé d'éponges, et l'Ane chargé de sel<br /> ___________________________________________<br /> Un Anier, son Sceptre à la main, <br /> Menait, en Empereur Romain, <br /> Deux Coursiers à longues oreilles. <br /> L'un, d'éponges chargé, marchait comme un Courrier ; <br /> Et l'autre, se faisant prier, <br /> Portait, comme on dit, les bouteilles : <br /> Sa charge était de sel. Nos gaillards pèlerins, <br /> Par monts, par vaux, et par chemins, <br /> Au gué d'une rivière à la fin arrivèrent, <br /> Et fort empêchés se trouvèrent. <br /> L'Anier, qui tous les jours traversait ce gué-là, <br /> Sur l'Ane à l'éponge monta, <br /> Chassant devant lui l'autre bête, <br /> Qui voulant en faire à sa tête, <br /> Dans un trou se précipita, <br /> Revint sur l'eau, puis échappa ; <br /> Car au bout de quelques nagées, <br /> Tout son sel se fondit si bien <br /> Que le Baudet ne sentit rien <br /> Sur ses épaules soulagées. <br /> Camarade Epongier prit exemple sur lui, <br /> Comme un Mouton qui va dessus la foi d'autrui. <br /> Voilà mon Ane à l'eau ; jusqu'au col il se plonge, <br /> Lui, le Conducteur et l'Eponge. <br /> Tous trois burent d'autant : l'Anier et le Grison <br /> Firent à l'éponge raison. <br /> Celle-ci devint si pesante, <br /> Et de tant d'eau s'emplit d'abord, <br /> Que l'Ane succombant ne put gagner le bord. <br /> L'Anier l'embrassait, dans l'attente <br /> D'une prompte et certaine mort. <br /> Quelqu'un vint au secours : qui ce fut, il n'importe ; <br /> C'est assez qu'on ait vu par là qu'il ne faut point <br /> Agir chacun de même sorte. <br /> J'en voulais venir à ce point. <br /> <br /> <br /> <br /> bisous<br />
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ils sont très odorants j aime beaucoup il y en a dans ma région d'origine; Tu nous les présentes  très bien, merci Christian
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L
ahhh les genets, que de bons souvenirs, j'adorais étant me balader dans la forêt des Maures dans ma jeunesse, c'est vrai que lorsqu'ils se mettent à fleurir, c'est toute la fôter qui se dore, magnifique spectacle.
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C
Tu nous montres magnifiquement Paris; ce sont les yeux admiratifs du méridional qui voient cette belle ville mieux qu'un parisien !
A
coucou ils sont trsè jolis bisous
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C
Merci angie