Des mots sans photo
Avoir le temps, ne rien faire, c'est prendre le temps de penser . La météo agitée me laisse le temps ces jours, ayant épuisé les images de l'APN, c'est dans ma tête que je les retrouve. Nombreuses sont les photos que je n'aurais pas prises. Les mots sont là pour les faire surgir.
En tête à tête avec mon papa, nous avons beaucoup parlé, lui a beaucoup parlé, je voulais l'entendre, j'aime l'écouter et je sais où il faut appuyer pour qu'il se lance.
Après avoir lu ceci, puis hier là, et aujourd'hui ici, je vais essayer de faire court.
Trois jours en tête à tête c'était; deux diners, trois petits-déjeuner et deux déjeuners avec Camille. Je n'étais jamais resté aussi longtemps avec lui. On s'est partagé les tours de vaisselle, il avait préparé tous les repas, refusant le restaurant et m'obligeant à remporter la charcuterie et les fromages, quels merveilleux moments passés chez lui, je les goûte encore. Il était heureux papa, parce que pour maman tout s'est parfaitement déroulé, l'opération réussie.
Je l'ai toujours entendu dire à ses enfants de marcher droit. C'est sa droiture que je retiens pour le caractériser. Anne Marie m'en donne l'occasion. Pour me situer par rapport à lui, il est la ligne droite, je suis la courbe. Et mes pensées de divaguer autour de la ligne et ses circonvolutions. Afin de ne pas me laisser submerger par les images qui partent de la géométrie que j'adore, ... en passant par la politique de droite ou plus gauche ... Je termine par celle de mon papa, qui, tel le tuteur tanqué en terre, soutient les liserons qui autour de lui s'enroulent.
En tête à tête avec mon papa, nous avons beaucoup parlé, lui a beaucoup parlé, je voulais l'entendre, j'aime l'écouter et je sais où il faut appuyer pour qu'il se lance.
Après avoir lu ceci, puis hier là, et aujourd'hui ici, je vais essayer de faire court.
Trois jours en tête à tête c'était; deux diners, trois petits-déjeuner et deux déjeuners avec Camille. Je n'étais jamais resté aussi longtemps avec lui. On s'est partagé les tours de vaisselle, il avait préparé tous les repas, refusant le restaurant et m'obligeant à remporter la charcuterie et les fromages, quels merveilleux moments passés chez lui, je les goûte encore. Il était heureux papa, parce que pour maman tout s'est parfaitement déroulé, l'opération réussie.
Je l'ai toujours entendu dire à ses enfants de marcher droit. C'est sa droiture que je retiens pour le caractériser. Anne Marie m'en donne l'occasion. Pour me situer par rapport à lui, il est la ligne droite, je suis la courbe. Et mes pensées de divaguer autour de la ligne et ses circonvolutions. Afin de ne pas me laisser submerger par les images qui partent de la géométrie que j'adore, ... en passant par la politique de droite ou plus gauche ... Je termine par celle de mon papa, qui, tel le tuteur tanqué en terre, soutient les liserons qui autour de lui s'enroulent.
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