Politique
J'aborde ce sujet toujours timidement, avec précaution.
Ce matin, conférence de presse de notre Président, j'ai tout suivi et je réagis à chaud, je n'ai pu m'empêcher d'écouter. Je veux réagir sans me laisser influencer par les réactions et les propos à venir.
Ce que je n'aime pas, c'est son coté rouleur de mécanique, sa démarche à la Aldo Macione.
Mais il est notre Président, et j'attends qu'il nous sorte de la poisse dans laquelle est notre pays.
Ma première impression : "C'est qu'il est fort " et bien meilleur que tous les autres.
J'ai été surpris par sa prestation; la meilleure que nous ayons eu à suivre jusqu'à présent.
J'ai un souhait, c'est qu'il réussisse à nous sortir de là où nous en sommes, notre pays "le vaut bien".
Il est de droite et je vote à gauche. Que la gauche s'oppose, c'est son rôle, en poussant l'adversaire dans ses retranchements, elle le rend meilleur.
J'ai eu mal pour le journaliste de Libération. Je remercie Joffrin d'être allé au charbon, comme je ressents ce qu'il devait éprouver, car les mots du Président jubilatoire étaient comme autant de coups pour mettre à mort l'adversaire comme au cirque, en la circonstance un journaliste d'opposition.
J'espère que ce ne sera pas là, l'image de ce que nous aurons à subir.
Ce matin, conférence de presse de notre Président, j'ai tout suivi et je réagis à chaud, je n'ai pu m'empêcher d'écouter. Je veux réagir sans me laisser influencer par les réactions et les propos à venir.
Ce que je n'aime pas, c'est son coté rouleur de mécanique, sa démarche à la Aldo Macione.
Mais il est notre Président, et j'attends qu'il nous sorte de la poisse dans laquelle est notre pays.
Ma première impression : "C'est qu'il est fort " et bien meilleur que tous les autres.
J'ai été surpris par sa prestation; la meilleure que nous ayons eu à suivre jusqu'à présent.
J'ai un souhait, c'est qu'il réussisse à nous sortir de là où nous en sommes, notre pays "le vaut bien".
Il est de droite et je vote à gauche. Que la gauche s'oppose, c'est son rôle, en poussant l'adversaire dans ses retranchements, elle le rend meilleur.
J'ai eu mal pour le journaliste de Libération. Je remercie Joffrin d'être allé au charbon, comme je ressents ce qu'il devait éprouver, car les mots du Président jubilatoire étaient comme autant de coups pour mettre à mort l'adversaire comme au cirque, en la circonstance un journaliste d'opposition.
J'espère que ce ne sera pas là, l'image de ce que nous aurons à subir.
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