Vendredi 18 septembre 2009
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Publié dans : Actualité
C'est le titre d'un article que j'aurai publié à la fin de ces longues vacances. Parce
que suivre les exploits de l'équipe de rugby Toulonnaise fut, puis est à présent ma passion de cette fin d'été. Un de mes blogs préférés sur ce sujet est celui de deux Niçois journalistes
sportifs, dirigeant l'équipe Nice rugby.
En direct, sur Internet, à la radio (pas à la télépayante), je me régale passionnément et chauvinement des exploits Toulonnais à la sulfureuse réputation.
Le groupe Toulonnais est composé des meilleures individualités internationnales achetées à coup de millions, les meilleurs dis-je, toutefois, l'an passé, c'était un groupe qui a failli rétrograder
la division inférieure.
Puis cette année, ils gagnent, le groupe est devenu une équipe.
RR sur Nice rugby écrit :
" s’isoler de ses partenaires revient à rendre la balle à l’adversaire.
« Sous aucun prétexte, vous ne vous aventurez seul sur la lande ! » :
comprenez les nouvelles règles pénalisent encore plus le solitaire Quichottesque qu’auparavant, ou encore le rugby demeure un vrai sport collectif et l’individu malgré starisation, marketing
et paillettes n’a d’existence qu’au sein de ce collectif…"
Et cela rejoint l'article de Claudio partisan de l'individu face au groupe. Son article réveille les
passions, il l'a voulu, c'est son ambition.
Ce qui fait mal dans son attitude, c'est qu'elle est ressentie comme un abandon. Barbara voyait en lui le Capitaine, il était devant,
encourageant, exemplaire, exigeant ... de fait, il semblait être le capitaine de l'équipe, chacun y allait de son talent; le gros qui pousse en mêlée, le grand qui saute, l'agile qui se faufile, le
botteur qui engrange les points, chacun s'appuyant sur l'autre pour avancer.
Puis Paf ! Il transforme l'équipe en groupe.
Le succès du défifoto, le nombre croissant des participants fait dire à Claudio :
"...
Eh oui ! Partout toujours, tout est nivelé par le bas. Le plus petit dénominateur commun l'emporte. Le groupe, voilà l'ennemi. Le groupe salit la beauté. Le groupe anéantit la
poésie.
Et pourquoi en suis-je à écrire cela aujourd'hui ?
Ah oui, ça y'est, je me souviens.
Je viens, encore une fois, d'expérimenter le phénomène. C'est triste.
..."
Vas y Barbara, continue. Il est difficile de diriger, il y a une équipe, des rêgles, plein de photos ... et des supporters qui suivent
le jeu sans être sur le terrain.
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