On y est !

Publié le par Christian

Pour ceux qui suivent cette histoire, faites un tour par là.


Je vous joins le résumé d'un commentateur, il me correspond tout à fait :


"Bonjour et merci à tous pour l’alimentation de ce blog que je ne quitte plus depuis 2008.
Étant très éloigné des milieux financiers, je me fais violence et me permets seulement maintenant de poster mon humble commentaire.

Je tente un résumé et une question finale.

La crise née de l’hyper endettement des USA pour qui la croissance est liée à la consommation des ménages. Parce que les revenus ne suffisent plus, on y fabrique des véhicules financiers à haut risque (basé sur l’immobilier) qui finissent par éclater (éclatement de la bulle immobilière). Ne connaissant pas le degré d’implication des banques, la panique se propage dans le monde entier. Les banques ne se prêtent plus, l’argent ne circule plus. N’ayant pas dans leur coffre l’argent qu’elles sont supposées avoir (l’argent des déposants) elles se trouvent menacées de faillite.
Les états s’endettent immédiatement pour renflouer leurs banques et éviter la panique. Celles-ci utilisent l’essentiel des fonds pour se refaire une santé en bourse. Se faisant, elles alimentent un rebond technique défiant toutes les mauvaises nouvelles (chômages, baisse de la consommation etc…). Les agences de notations (anglo-saxonne) qui ont été mises en défaut sur les subprimes, se rattrapent sur l’état d’endettement des nations. Elles ne pointent réellement que sur les nations européennes péri méditerranéennes. Leurs actions déchaînent les doutes sur la solvabilité de ces nations. La Grèce est la première visée (c’est la plus visible) ; le Portugal semble être la prochaine sur la liste.
Le risque de défaut de paiement de ces nations se répercute immédiatement sur une crise politique européenne. Les banques européenne semblent être en première ligne à nouveau, puisqu’elles possèdent l’essentiel des obligations des ces nations. La valeur euros est dépréciée face au dollar.

Si je comprends bien…
Les USA sont hyperendetté et boulimique. La crise des subprimes a mis à mal le dollar. Les besoins de refinancement des USA ne sont plus assurés si le dollar perd sa suprématie. La chine refusant tout compromis, on attaque l’euro. Une fois l’euro affaibli, on se repositionne sur les marchés.
Cela peut-il être aussi simple ?
"

 

Puis la réponse de François Leclerc fuse :

" En gros, c’est pas plus compliqué que cela ! "

 

Heureusement, j'ai mes salades, vite je vous les montre, car bientôt j'aurai tout mangé.

 

jardin 004
jardin 002
 Il en reste une sur deux
 Heureusement il y a aussi les radis
jardin 001
jardin 007
 Et bientôt les tomates
 Dehors, ce sont les pissenlits

 

Quand aux oeufs, je n'en ai plus ! Le renard est passé par là. Je vais attendre la foire de Contes, j'y trouverai des poules et cette fois, j'ajouterai un coq. Pour payer, heureusement, j'ai l'huile d'olive. Et pour balader les ânesses ... il y a quelque temps que je m'y prépare.

Publié dans Actualité

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L U C 30/04/2010 12:59



Toutefois, on peut se réjouir de la baisse de l'Euro face au dollars, car beaucoup  jugeaient le dollar artificiellement trop bas, afin de faciliter les exportation des E.U., c'était un
objet de discorde entre les deux "blocs".
Un Euro côté d'une façon plus réaliste rééquilibre les chances pour l'Europe d'exporter plus.
Enfin, il me semble... mais moi aussi je ne suis pas hyper-calé en économie.

En attendant je t'envie, Cher Christian, de pouvoir déguster de si belles salades ; mais tu les a mérités après tout.



joye 29/04/2010 14:15



De jolies salades, en haut et en bas.


Bonjour à toutes tes beautés, Christian.