L'actualité vue par moi.

Publié le par Christian

C'est le travail du journaliste que la présenter; quel beau métier !

Et pour nous, qu'est ce que c'est ?

De lecteur, nous pouvons être écouteur, spectateur.

Le spectateur est passif, l'écouteur fait aussi autre chose, le lecteur se concentre.

C'est tout ce qui nous entoure, au quotidien, hebdomadaire, mensuel ...

Enumérons la multiplicité des spécialités journalistiques, fait divers, sport, politique, finance, culture, sciences ...

Impossible de tout citer.

L'actualité sera ce que chacun vit (médiocrement ou passionnément).

Je cite donc mon actualité, celle de ces jours, où je suis tantôt acteur ou spectateur, car les centres d'intérêts et ce que l'on fait  varient dans le temps.

Depuis qu'Internet existe, c'est là que je puise, cherche, découvre et agit. Car enfin, on peut être acteur de l'actualité en ayant un blog. Il est deux domaines majeurs qui me plaisent et où je plonge, il suffit de parcourir ici, ce sont : Le Politique et le Rugby.


Si le champ politique est vaste, le Rugby représente mon sport.


Dans le politique aujourd'hui des faits majeurs se déroulent. Je suis informé par les articles aux extrèmes et j'apprends plus avec ceux de gauche, alors que la vision majoritaire nous enfume. Si je suis modéré dans mon être et mes agissements, j'apprends et découvre une autre réalité avec la vision des alternatifs.


Le sport ne se limite pas au rugby, ce peut être là aussi un extrème sportif où certains ne verront que violence; personnellement j'y retrouve les valeurs humaines représentant au mieux notre diversité.

 

Cette note est inspirée par Didier

Publié dans Actualité

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Didier 17/05/2010 17:19



Je comprends le ras-le-bol, Sarah, et je ne pense pas faire partie de ceux qui en rajoutent sur ce que l'école doit faire ou pas.


Pour que mon propos n'aille pas trop vite à la corbeille, juste cette précision : cela fait 15 - 20 ans que je milite pour que nos enfants disposent d'une éducation aux médias. Qu'on les aide à
comprendre, trier, se repérer, etc.


Selon moi, ce doit être une matière en tant que telle.


C'est tout.


Rien de bien méchant.


 



La Dame de Nage 16/05/2010 14:17



Juste une remarque, si vous pouviez éviter d'en rajouter sur ce que l'Education Nationale doit faire … Ça va, nous en avons assez pour occuper nos journées. Ras-le-bol de lire ce genre de choses
comme si nous étions inaptes à penser par nous-mêmes ! Ou alors, venez le faire ! Et mieux encore par le biais de l'éducation populaire.


Moi aussi, je pense … J'ai toujours pensé que les journalistes devaient être "neutres" et, a minima, s'informer du sujet qu'ils traitent, au mieux savoir retranscrire ce qui leur a été expliqué …
Et bien, quand je lis certaines inepties … je n'achète plus le journal !


De moins en moins intéressée par le politique (Ça ne m'empêche pas de m'exprimer par le vote) et de plus en plus par "vivre le sport" nager pour oublier … et rêver de naviguer plutôt que le
regarder. Là aussi, il y a dire sur les journalistes … et sur l'inégalité des sports suivis.


Hui, j'admire Jessica
Watson



Didier 13/05/2010 08:38



Un éclairage ici : http://www.scienceshumaines.com/medias-2c-l-ere-de-l-hyperconcurrence-_fr_25017.html


J'aime aussi l'image du voilier mais si les rails sont plus fluides, j'ai pas osé écrire les raux, le compas s'impose ;-)



christian 13/05/2010 08:17



Merci Didier pour ce long commentaire. Je constate que laisser le temps à une note conduit à la faire vivre, comme tu dis ailleurs, quand on est du matin elle fuse
parce que la veille on y pensait.


Sur le deuxième point, le train sur ses rails est à comparer avec le voilier sur l'océan. L'un conduit sa locomotive, les rails et les stations sont oeuvres
collectives. L'autre pilote au grès du vent, règle sa voilure, maitre à bord souvent solitaire.


Je suis un solitaire, mais que j'aime le jeu d'équipe.



Didier 13/05/2010 07:45



Deux choses.


D'abord cette phrase : c'est le travail du journaliste que de présenter l'actualité. J'ai l'intuition que ce fut le cas à une période donnée et que ça devrait être le cas mais que ça ne l'est
plus ou plus assez. Et que c'est l'un des problèmes. Je ne suis pas sûr qu'actuellement, le travail du journaliste soit de présenter l'actualité. Je ne le charge pas, écrivant cela. Car je mesure
comme l'actualité est devenue quelque chose d'extrêment flottant, pour ne pas dire casse-gueule. Lorsque j'étais journaliste, je butais souvent sur la notion d'information. Est-ce que ceci est
une information ? Est-ce que ça n'en est pas une ? Dois-je la traiter ? Ne pas la traiter ? Cela aussi fait partie du travail de journaliste, aussi et surtout, et les dix ans que j'ai passé dans
la presse m'ont montré que plus ça allait et plus il était difficile de faire ce travail. Problème du temps, des contraintes, de la démagogie. La déontologie, pourtant, est claire... Je note
aussi que le rapport à l'actualité a changé. Le lecteur, l'auditeur, le téléspectateur dispose aujourd'hui de multiples sources d'informations et plus qu'avant, il doit faire lui-même son tri. Ce
n'est pas évident et à ce propos, je serais assez partisan pour que des modules "éducation à l'information" soient proposés dans les cursus scolaires.


Ce qui m'amène au second point.


Le besoin d'aller chercher aux extrêmes matière à se trouver ne me semble pas incongru. J'ai toujours pensé, pour ma part, qu'en démocratie, il faut que ces extrêmes existent car ce sont eux qui
participent du débat démocratique. Pas eux en tant que tels, bien sûr. Mais ce que nous en faisons. Cela suppose que les gens ne soient pas trop infantilisés, et qu'ils soient responsables,
matures. Ce qui ne coule pas toujours de source non plus. Ce que tu exprimes me fait penser à un train, qui a besoin de rails pour avancer. Des fois, je me dis que nos temps modernes ont enlevé
la trajectoire et que le train est comme un con, ivre de vastitude, errant...