Coté jardin

Publié le par Christian

A l'image de Didier avec une différence, c'est après la journée en commençant au matin

- Dehors c'est gelé, je ne suis pas obligé d'aller travailler, je consulte les blogs. J'arrive sur celui-ci, je découvre, je ris, je compare avec le langage des oreilles. L'image animée, c'est drôlement bien ! Et le langage des mains ! Et les mimiques ! Ha l'Université (populaire ?) avec des profs pareils. Tiens, il parle de la Burka aussi, ce qu'il en dit, je ne l'ai jamais entendu. J'écoute avec mes yeux, je n'ai pas besoin de mes oreilles ...  je découvre les psys avec cds.
- Le Hi An des ânesses m'appelle, après mon petit déjeuner,  premiers pas dans la colline, le foin pour elles. Pas de stip-tease, ce sera une journée photos, je joue, elles jouent.

bella joueuse
bella joue
   

 - Pas de soleil, je descends au village; un petit tour chez la boulangère puis le charcutier, ce sera sandwich pour midi,  je monte au cabanon en auto. La route goudronnée à remplacé le sentier pédestre de mon enfance.
- Après les fruits, les arbres; je suis toujours étonné du bois produit chaque année, l'an passé ils avaient subit une taille sévère, cette année il y a donc de nombreux "gourmands", cela en fait des branches au sol, un arbre par jour, je prends mon temps, ce ne doit pas être une corvée, je fais le singe dans les branches.


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 - Quand je ne suis pas seul, sous cette cheminée, grillades. J'ai une pensée pour Claude avec qui nous avions passé une si belle journée. Elle m'avait fait un superbe cadeau sur son blog, suivez les liens sur ce lien. Je pense au défifoto.
- J'ai envie de manger, ce n'est pas par faim, c'est l'instant où je me pose, je regarde. La nature est belle, ces quelques salades accompagneront mon pain beurré à l'huile fraiche.


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  - Je promène, rends visite aux abeilles, observe les arbres, je couperai ici, je laisserai celui là, là les pierres sont tombées, il faudra relever le muret en pierres sèches ...
- C'est Janvier, il a été froid cette année, les semis de tomates ne sont pas encore faits, j'imaginais pouvoir planter les rates, j'aimerai remonter la serre, ...
- je me demande comment va Camille aujourd'hui ? Hier après une chute à l'école, deux points étaient nécessaire pour couturer son front.
- Je redescends au Vallon, je fais le tour par en haut, sur la piste des balades. Vivement les prochaines, qui rencontrerais-je encore ? J'aime être avec les gens, partager avec eux dans ma campagne.
- J'arrive, les poules en liberté accourent, attention au renard, ne pas oublier de les enfermer. Les ânesses galoppent, elles m'ont aperçu, il faut une vidéo, ce serait bien de vous montrer.
- C'est une fois encore un jour unique, comme beaucoup d'autres.




Publié dans Balades

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MARIE CLAUDE GOSSE 04/02/2010 10:45


de ma beauce non natale,je savoure ce que vous décrivez,trop mignonnes les petites anesses,nous nous avons une petite chèvre naine un couple d'oies de guinée poules chatte chienne et pleins
d'oiseaux en liberté.
une ruche sauvage dans la cheminée,pleins de lapins sauvages qui sont de terribles prédateurs ,gros soucis pour le potager,et un héron qui vient bouffer nos jolis poissons!!!le monstre.
bonne journée


La Fanchon 02/02/2010 15:19


Je pense vraiment, Christian, que l'école surveillée pour Camille est plus dangereuse que la liberté dans ta colline ; ces années d'enfance la marqueront pour s
a vie. Enfant j'ai vécu un peu la même situation, mais bien sûr c'est loin.
Bises sur les jolies joues de Camille.


cds 01/02/2010 11:37


Hahaha excellent mon cher Christian. D'autant plus que l'âne est précisément l'animal du psychanalyste, l'âne à liste, qui écoute avec ses grandes oreilles, obstiné sur son chemin de compréhension…
;)


L U C 31/01/2010 19:31


Belles journées en effet. Je me souviens toutefois de ce que j'ai pu constater lorsque mon fils et moi t'avons rendu visite en décembre : en hivers, la nature est beaucoup moins complaisante avec
l'homme.
Elle reste belle, majestueuse même, et pleine de charme ; mais méfiance, il ne faut pas baisser trop la garde et se laisser démunir.
Il faut du travail aussi, beaucoup de travail avant de pouvoir se poser un peu et admirer le paysage.
Merci Cher Christian de nous inviter chaque jour chez toi.


framboise 31/01/2010 16:50


Tu as un quotidien extraordinaire, là haut sur ta colline, je t'envie un peu.
On a l'impression que le stress n'arrive pas au vallon, quand on monte lui s'en va.
j'aime cette simplicité, l'être et non le paraitre.
Grosses bises Christian.