Philosopher à propos des humains et animaux

Publié le par Christian

Animer un blog,  faire face aux imprévus, ne pas tomber dans ce qui dérange soi-même et les lecteurs ! C'est ce que je découvre ces jours. Et je m’interroge ?
L’hospitalisation de mon fils est un fait strictement familial, aussi pourquoi l'étaler sur la "place publique" ? Ma réponse est que je ne pouvais pas penser à autre chose.
Aujourd'hui je suis plus volubile parce que l’information majeure provient de la phrase du chirurgien entendue au téléphone avant midi : "Les choses suivent normalement leur cours, votre fils quittera les soins intensifs aujourd'hui, voire demain."

Inconsciemment, ce qui m’habitait, était évoqué par mon fils très lucide avant l’opération. Il me laissait ses recommandations « au cas où le pire surviendrait ».

Afin d’élargir le débat, je cite ce commentaire, qui sur un autre forum nous disait à propos de la mort … et du chagrin qui en résulte :
« La douleur peut être aussi importante que ce soit par rapport à un être bipède, qu'à un être animal...... c'est une notion qui est propre, particulière à chaque individu... ... la perception est intime et unique ...
Le chagrin de l'un ne peut pas être atténué par le plus de misère de l'autre... il est;  c'est tout; au niveau où il doit être dans l'esprit de celui qui perd un être (bipède ou animal) ...

Ce commentaire avait suscité de nombreuses réactions …, en ces jours d’épreuve de philo du bac je le soumets à votre réflexion.

Publié dans Actualité

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Monique.M 15/06/2006 15:15

Bonjour Christian,
J\\\'ai eu ton message sur mon blog, moi aussi, je me suis absentée quelques jours et ce soir je pars en vacances en Vendée.
J\\\'ai lu ton article pour ton fils. Je ne sais pas de quoi il souffre car cela est du domaine privé et cela est tout à fait normal, mais mais je souhaite de tout coeur et très sincèrement qu\\\'il se remette rapidement sur pied, et repartir de plus belle.
Je te souhaite bon courage et plein de bisous.
Monicalisa

Christian 15/06/2006 21:52

Et moi je te souhaites de belles vacances en Vendée.

ClaudiogÚne 12/06/2006 23:09

Christian, première chose et bien partagée semble-t-il, très content de voir que, peu à peu, la santé de ton fils s'améliore.Nous restons par blog et pensée interposés avec vous.Pour le sujet de philo que tu nous proposes, je crains que de mon côté, il ne se tarisse vite, tant cette comparaison entre animal et humain dépasse mon entendement.Un homme, une femme, un individu passe avant tout et bien avant tout.Ma position peut semblée très tranchée, elle l'est et j'ai même du mal à imaginer qu'on puisse penser autrement, et, en plus je ne me trouve pas intolérant.Je vous le disais, ça dépasse mon entendement

Christian 13/06/2006 21:32

Sur la première parti je vais rédiger quelque chose.Sur la seconde il ne s'agit pas de comparer un humain d'un animal.Mais cette personne de dire : Que le chagrin éprouvé lors de la disparition d'un animal peut être aussi fort voire plus que celui éprouvé lors de la disparition d'un humain. Cela dépendait du  lien affectueux  que l'on avait avec l'un ou l'autre ...

Vinie 12/06/2006 21:00

Christian, je pense bien à vous et surtout à votre fils. Amitiés Vinie

Christian 12/06/2006 21:38

Merci Vinie, J'adore visiter votre blog.

majoma 12/06/2006 20:50

Christian, tu sais pas ? Continues à avancer dans la vie et à faire des projets : c'est la seule manière d'oublier la mort et de perpétuer l'âme de ceux qui sont morts.Bisous

Christian 12/06/2006 21:37

Je sais ou je sais pas ?  Je partage quand tu dis qu'il faut avancer et toujours avoir des projets.  Mais il y a des moments où l'inquiétude submerge.Bisous chère Majoma.

line 12/06/2006 19:43

l important c est la parole du chirurgien! je suis heureuse que ton fils quitte les soins intensifs
j avais un chat que j adorais, il partageait mon intimité, écoutait mes chagrins,mes soucis et mes joies;  il était toujours présent à mes côtés et quand il est mort j ai eu plus de chagrin de le perdre que lorsque j ai appris la mort d un oncle - à peu près à la même époque- que je n avais pas vu depuis 20 ans et très peu pendant mon enfance. J'en ai été la première étonnée et pourtant c'était  du ressenti.  Alors bipède, animal quand on aime un être vivant et proche on est peiné de le perdre plus qu'un bipède qui n'a rien partagé avec nous. Ah par contre si le bipère est important à nos yeux, comme on doit avoir mal plus longtemps...

Christian 12/06/2006 21:33

Ne plus être aux soins intensif doit signifier qu'ils redoutent moins des complications possibles. Et cela rassure.Ta réponse tempère celle précédente de Luc.