Politique

Publié le par Christian

J'aborde ce sujet toujours timidement, avec précaution.
Ce matin, conférence de presse de notre Président, j'ai tout suivi et je réagis à chaud, je n'ai pu m'empêcher d'écouter. Je veux réagir sans me laisser  influencer par les réactions et les propos à venir.
Ce que je n'aime pas, c'est son coté rouleur de mécanique, sa démarche à la Aldo Macione.

Mais il est notre Président,  et j'attends qu'il nous sorte de la poisse dans laquelle est notre pays.
Ma première impression : "C'est qu'il est fort " et bien meilleur que tous les autres.
J'ai été surpris par sa prestation; la meilleure que nous ayons eu à suivre jusqu'à présent.
J'ai un souhait, c'est qu'il réussisse à nous sortir de là où nous en sommes, notre pays "le  vaut bien".
Il est de droite et je vote à gauche. Que la gauche s'oppose, c'est son rôle,  en poussant l'adversaire dans ses retranchements, elle le rend meilleur.
J'ai eu mal pour le journaliste de Libération. Je remercie Joffrin d'être allé au charbon, comme je ressents ce qu'il devait éprouver, car les mots du Président jubilatoire étaient comme autant de coups pour mettre à mort l'adversaire comme au cirque, en la circonstance un journaliste d'opposition.
J'espère que ce ne sera pas là, l'image de ce que nous aurons à subir.



Publié dans Actualité

Commenter cet article

lasidonie 12/01/2008 09:37

Un peu surprise par ce demi ton ..."approbateur." ? Je pense sincèrement , en tentant de ne pas laisser parler mon antipathie, que cet homme est un très habile manipulateur par l'image. Donner à voir, le plus possible pour brouiller le vrai. La forme avant le fond pour résumer. Oh certes les idées ne manquent pas, mais elles ne vont pas dans le sens du plus grand nombre. et l'on découvrira peu à peu ( çà a déjà commencé) ce qu'il y a d'autoritarisme, de "monarchisme pseudo républicain" dans ce bouillant, hyper obsédé des médias, ami des spéculateurs boursiers.Cela dit si par miracle nous retrouvions la croissance, l'emploi, l'amélioration du niveau de vie, si les écarts jamais aussi grands selon des économistes, se réduisaient, si s'arrêtaient les cadeaux aux plus nantis alors...Dans ce domaine, je ne rêve pas.Bon W.E Chrstian.

christian 09/01/2008 20:10

Un jour après la prestation du Président, je n'aurais pas écrit le même article. Que dois-je en conclure ?- A chaud, la tête dans le petit écran, on est pris par le jeu de l'acteur, ... s'il est bon, on aime le spectacle et on applaudit.- Avec le recul, les propos critiques m'auraient fortement influencés, en particulier ceux du style relevés sur le nouveau journal Médiapart dont le lien est dans l'article suivant.- Pour être critique sans se laisser influencer par les autres, il faut dès le départ le vouloir, et on y parvient en travaillant.- Pour critiquer, voire se révolter, sans trop réflêchir, il faut se sentir agresser, et lors de cette prestation, les journalistes (certains) le furent.

Matheo 09/01/2008 07:03

Et pourtant je le crains...

Christian 09/01/2008 08:38

Il faut d'autant plus craindre qu'il nous "entourloupe"

LChe 09/01/2008 00:18

Encore chaud de la rédaction de mon dernier billet, je profite de la situation pour faire la tournée des po-potes... ... Et voilà que je lis coup sur coup deux billet sur le même sujet, ici et là ! Nos angles sont différents, de cette différence qui nous unit dans la vraie vie.Je suis surpris par votre confiance, presque de la naïveté.Des sentiments qui conviennent bien peu à la dureté maquillée de notre époque.Nos angles sont différents, de cette différence qui nous unit dans la vraie vie.@micalement,

Christian 09/01/2008 08:31

Mon angle se veut être celui de la masse. Celui de l'impression laissée après avoir écouté et subit. La critique vient avec le recul, la réflexion, les échanges ... C'est ce qui nous unit dans la vraie vie cher LChe.

Plum' 09/01/2008 00:14

Le tigre est, à mes yeux, le plus beau des fauves. Mais, d'après les dresseurs, il reste fourbe et terriblement dangereux puisqu'il attaque sans prévenir et souvent par derrière.Je trouve notre Président fort, très fort, très, très fort, même. Mais il y a une bonne partie de moi qui attend le coup de poignard. Je n'y peux rien, c'est comme cela, je n'arrive pas à lui faire confiance.Mais je ne demande qu'à changer d'avis...

Christian 09/01/2008 08:37

Je n'avais pas laissé de commentaires Plum', mais j'avais lu et apprécié ton cirque.